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GarageBand pour les Musiciens en Herbe

par Giles Turnbull le 20/04/2004

Traduit par Thierry, le 25/04/2004

Laissez moi vous avouer quelques secrets.

(1) Etant très jeune, je suis un chanteur invétéré. Je chante tout le temps, en général pour moi-même, dans ma tête. Ces derniers temps, j’ai rejoint un groupe de chant pour me permettre d’extirper quelques notes de ma poitrine de temps en temps. Je me suis même mis à composer mes propres chansons.

(2) Tout ceci est assez médiocre car je suis complètement ignorant en matière de musique. Je ne sais pas lire une partition, je ne comprends pas vraiment ce qu’est une clé et je ne sais jouer d’aucun instrument. Lorsque j’avais aux allentours de 10 ans, ma mère m’a payé des leçons de piano mais j’étais si dur avec l’enseignante qu’elle me mis à genoux et me donna une claque, totalement méritée.

Vous pouvez donc imaginer mon excitation lorsque j’ai entendu parler de GarageBand. Un logiciel qui pouvait m’aider à écrire mes propres chansons ! Je ne sais jouer d’aucun instruments mais je sais comment me servir d’un logiciel. Enfin, pensais-je, je pourrai produire des versions réelles de mes propres chansons. GarageBand serait la réponse à toutes mes prières.

Peut-être. Récemment, j’ai pu mettre mes mains sur une copie de GarageBand et sur un PowerBook G4 pour le lancer. Je me demandais ce qu’un total ignare comme moi en matière de musique pouvait réellement créer en utilisant ce logiciel ? Voyons cela.

Laissez la Musique Prendre le Contrôle

La première fois que vous lancez GarageBand il vous demande de fournir certains détails concernant votre premier morceau. Un nom, un tempo, un temps et une tonalilté. Cela reste assez confus pour un débutant en musique. Je sais que la tonalité influence le morceau mais je ne puis vous dire ce que donnera une tonalité particulière. En particulier, je ne pourrais dire quelle est la tonalité de la chanson que j’ai dans la tête.

Opening dialog box
La boite de dialogue que vous voyez au lancement de GarageBand.

Il est aussi un peu étrange de nommer un morceau avant qu’il ne soit créé. Pardonnez moi de paraître pédant mais je préfèrerais d’abord écrire mon chef-d’oeuvre et lui donner ensuite un nom approprié. Le seul moyen de contourner cela consiste à donner un nom générique au morceau puis d’utiliser “Enregistrer sous…” plus tard afin de lui donner un autre nom. Je suppose que c’est le cas pour les morceaux qui ont différents noms de travail lorsqu’ils sont enregistrés en studio.

Les choix étant arretés, il est temps de se mettre au boulot. GarageBand se déploie (en évitant de s’approprier tout l’écran comme le fait iMovie) et la première chose à faire, en tant que nouveau venu, est d’accorder un peu de temps à vos yeux pour parcourir l’interface et la comprendre. Tout est assez intuitif.

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Fenêtre principale de Garageband. (Cliquer pour agrandir)

Les bords droit et gauche de la fenêtre sont affichés avec un motif boisé complètement inutile, à l’inverse des bords haut et bas qui apparaissent avec un effet de métal brossé plus sombre que d’habitude. Que se passe t’il ici ? Peut-être que les designeurs ont essayé de donner un aspect équipement de studio réel à l’application, mais franchement l’effet n’est qu’à moitié réussit. Il aurait été préférable de la fermer radicalement de façon à ce que l’application ressemble vraiment à un équipement ou (un choix meilleur à mon opinion) s’en débarasser de façon à ce que GarageBand utilise le même look métal brossé que toutes les autres applications.

Passons à plus important. L’aire de travail est divisée en trois sections principales, bien que cela change lorsque vous faites usage du programme et puisse être subdivisé au fur et à mesure que votre morceau prend de l’ampleur. Située en haut réside l’aire principale, où différents instruments et sons sont listés sur la gauche, tandis que les boucles représentant leur utilisation dans le morceau sont affichées sur la droite. Toutes les boucles peuvent se trimbaler dans cette aire pour qu’on puisse modifier les bases de la structure du morceau. Tout en haut se trouve une barre de mesure de l’échelle de temps.

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L’éditeur principal de la structure du morceau. (Cliquer pour agrandir)

En dessous se trouve le tableau de contrôle principal où résident les fonctions essentielles telles que les boutons play/stop, le contrôle du volume et les informations relative aux pistes.

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Le tableau de contrôle central. (Cliquer pour agrandir)

Enfin, occupant la partie la plus basse de la fenêtre, une section utilisée pour consulter les boucles et les samples (le Navigateur de Boucle) et éditer les sons sur une échelle très fine (l’Editeur).

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Le Navigateur de Boucles… (Cliquer pour agrandir)

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… et l’Editeur de Sons. (Cliquer pour agrandir)

Pour toute personne ayant déjà créé des vidéos dans iMovie ou dans iDVD, cette organisation sera familière et il est sensé qu’Apple ait utilisé ce genre de continuité entre les applications de créativité. Cela veut dire qu’il est facile pour quelqu’un ayant déjà une expérience Mac de savoir comment se lancer en termes de quoi cliquer et où cliquer.

Ce qui est une bonne chose car il n’y aucun tutoriel ou démonstration. C’est un comble—GarageBand semble être tarifé pour attirer les consommateurs, mais il renferme tellement de puissance que certaines personnes trouveront son utilisation quelque peu intimidante. L’Aide est assez détaillée, les nouveaux utilisateurs sont donc avertis qu’ils devront s’assoire et lire autant que possible avant de commencer—cela vous économisera beaucoup de temps et de frustation.

Il est aussi fortement conseillé de lire la page d’Apple GarageBand Hints and Tips (en anglais), qui contient une pile de précieuses petites aides. Par exemple (et c’est quelque chose que je n’aurais découvert par moi-même), la flèche située en haut de la tête de lecture (la barre mouvante qui montre où vous vous situé dans le morceau) change de couleur pour refléter la charge du processeur. Si elle tourne à l’orange ou au rouge, c’est un signe que votre morceau commence à sérieusement solliciter votre ordinateur et que vous devriez peut-être le revoir un peu.

Les réglages par défaut pour tous les nouveaux morceaux sont 120 bpm (beats per minute—battements par minute), un temps 4/4 et une tonalité C (Do). Lors d’une tentative de trifouillage maximal du programme, j’ai volontairement choisi des réglages obscures pour mon premier morceau tels que 75 bpm, un temps 6/8 et une tonalité D (Ré).

Hé, était ce une erreur. Avec ces réglages obscures en place, je découvris qu’il n’y avait que deux boucles préenregistrées de disponibles dans l’Editeur de Boucles (un harmonica et une guitare, si vous souhaitez le savoir). Ce n’est pas beaucoup pour commencer. La seule manière d’emener le morceau un peu plus loin consista à éditer manuellement de nouvelles boucles avec le système d’enregistrement inclus, ce qui ne convient qu’aux utilisateurs dotés d’un instrument réel, tel qu’une guitare ou un clavier MIDI pouvant être branché. L’utilisation de la souris pour éditer les pistes avec un clavier virtuel à l’écran n’est vraiment pas un plaisir. Et le résultat n’est pas non plus très musical.

Cela ne m’amena nulle part. Je décidai qu’à partir de maintenant je ferais mieux de partir de quelque chose de plus typique (stéréo) et d’utiliser les réglages par défaut pour un nouveau morceau.

Prendre Son Pied Avec

Dans mon adolescence j’étais un garçon Indie, ce qui dans mon coin du Royaume-Uni signifiait que quelqu’un grandissait en écoutant les courants misérabilistes des années 80 auxquels appartenaient The Smiths, Lloyd Cole and the Commotions, et The Cure. Aujourd’hui, mes goûts ont évolué et se sont (heureusement) diversifiés, je m’intéresse maintenant à diverses nunances de world music, de country, de bluegrass et de reggae (bien que je ressente encore le besoin de temps en temps de me rebaigner dans la pop des années 80 pour me permettre d’aller de l’avant).

Le jour où j’ai commencé à sérieusement jouer avec GarageBand, je me suis senti impreigné d’une sorte d’humeur accoustique très plaisante. Cette fois ci, j’acceptai les réglages par défaut de façon à utiliser pleinement la bibliothèque de Boucles et y plonger dedans.

Sans surprise, les premiers instruments que j’ajoutais commençaient par ‘A’ ou ‘B’. La consultation de cette liste se fait de manière alphabétique et il y a tellement de choix que l’on ressent facilement une certaine impatience après en avoir entendu une douzaine et que l’on choisit n’importe lesquels juste pour se satisfaire des progrès effectués.

Mon morceau commença avec un petit riff sympa au banjo trouvé dans la section Country de l’Editeur de Boucles. Je trouvais rapidement un accompagnement à la guitare accoustique qui semblait se marier correctement, que j’ajoutais. Mais les choses paraissaient encore un peu vide à cet instant.

Heureusement, le panneau principal répond bien aux commandes clavier. Comme dans iTunes, la barre d’espace démarre et arrête la lecture. Les flèches vous permettent d’avancer et de reculer dans votre morceau, même en cours de lecture, tout comme les touches de déplacement rapide des lecteurs de CD. Cela rend facile la répétition d’une partie du morceau encore et encore, d’essayer de nouvelles choses et de les supprimer rapidement si elles ne conviennent pas.

Un son de basse upright semblait aussi s’intégrer correctement, elle fut donc elle aussi ajoutée. Jusqu’ici tout va bien, et cela n’a pas pris longtemps. Mais il y avait un piège qui m’attendait—pêcher dans cet océan de boucles prend un temps infini. Il y en a tant qu’il devient difficile et interminable de les écouter et de choisir celles, s’il y en a, qui pourront être ajoutées. C’est une longue phase et il ne semble pas qu’il y ait d’autres manières d’explorer la bibliothèque de boucles.

Voici donc ma demande d’amélioration pour la prochaine version de GarageBand : j’aimerais être capable de passer en mode consultation et m’assoire avec des écouteurs sur la tête tandis qu’une série de boucles est jouée à mon intention. Je pourrais sélectionner un groupe ou les écouter toutes. En pressant une touche, je pourrais passer à une autre boucle, rejouer la dernière et en marquer une comme favorite. Puis, la session de consultation étant terminée, je pourrais revenir à la fonction d’édition avec un paquet de sons prêts à être utiliser.

Un tel système ne devrait pas réduire le temps nécessaire à la création d’un nouveau morceau, mais en séparant les fonctions d’édition et de consultation, le cerveau de l’utilisateur pourrait se concentrer sur la construction du morceau. Je me suis constamment retrouvé détourné de mon morceau pour essayer et trouver une boucle que j’avais en tête mais que j’avais peu d’espoir de localiser dans la liste.

C’est la force et la faiblesse de GarageBand. Il peut vous aider à créer un morceau à partir des boucles offertes, mais si vous voulez créer un morceau que vous avez déjà commencé à écrire dans votre tête, vous allez certainement être limité par les boucles. Peut-être que dans ce cas vous feriez mieux d’utiliser un intrument réel.

Un inconvénient mineur tient dans le faut que le tempo doit rester le même tout au long d’un morceau. Aucun changement soudain d’allure, ni de composition progressive-rock passant d’une éruption violente de guitare explosive à un murmure fantaisiste de flûte. Vous devrez choisir votre ambiance et y rester, ce qui peut gêner un peu la créativité.

Après quelques heures d’écoute de boucles et d’édition, j’ai précisément 17,5 secondes de musique dont je suis à moitié satisfait, et un début d’irritation aux yeux. Il est temps de faire une pause.

Un Interlude Non Musical

Jetons un oeil à la fenêtre que j’ai devant moi tandis que je me repose de la pénible tâche de devenir un musicien à sensation.

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Mon morceau, après quatre heures. Pas grand chose, n’est ce pas ? (Cliquer pour agrandir)

Plus j’utilise l’interface, plus je l’apprécie. La chose la plus frustrante est le manque de clic-droit (je suis un fervant utilisateur de souris à deux boutons) ou d’options contrôle-clic, j’ai donc du à plonger dans l’aide pour trouver un paquet de raccourcis clavier qui ne sont pas évidentes à dénicher dans les options de menus. Le fait de presser M lorsque l’on édite les pistes coupe le son de la piste sélectionnée ; S la joue en solo, coupant le son de toutes les autres. C’est super pour zoomer sur des détails du morceau afin de trouver des battements qui ne collent pas bien ou pour recalculer des montées et des descentes de volume.

Ajouter du Bruit

C’est dingue ce qu’une coupe de thé peut faire pour votre créativité. De retour au morceau en étant revigoré, je peux maintenant utiliser les vieilles techniques de copier-coller—celles que vous utilisez tous les jours dans un traitement de texte—pour découper mon morceau, créer une alternance plus calme, puis répeter après la séquence principale. Wouah ! En 10 minutes de travail, j’ai plus que doubler la longueur de la mélodie qui fait maintenant dans les 40 secondes. Je commence à maîtriser.

Etant plus en confiance, je commence à utiliser la fonction d’édition. Il y a un son hi-hat que je souhaite utiliser, mais il ne s’insère pas bien. Facile à résoudre—je vais le couper en deux puis joindre les deux moitiés de façon à ce qu’elles s’adaptent correctement.

A un autre endroit, il y a un son de basse qui convient joliment, mais je souhaite lui donner plus de vitalité. Dans l’éditeur, je fais glisser le curseur de transposition vers le haut et bingo, il a un son plus riche et plus profond.

Vous pouvez effectuer d’autres trucs en appelant un Inspecteur pour chaque élément musical de votre morceau. Cliquez sur une boucle, pressez Commande-I et dans l’Inspecteur éditez d’autres fonctions pour convenir. Une partie de mon riff au banjo a aussi besoin de plus de vitalité, j’utilise donc l’Inspecteur pour augmenter l’effet de réverbération et ajouter un peu d’écho.

Editing a loop in the Info Inspector
Edition d’une boucle dans l’Inspecteur Infos de Piste.

Ne t’Abandonnes pas sur Moi, Bébé

Juste au moment où je commençais à swinger un maximum (autrement dit, à prendre mon pied sur ma chaise), quelque chose d’inattendu arriva. Une alerte apparut m’indiquant que mon morceau était trop complexe pour que mon processeur puisse le gérer. A cet instant, j’avais 12 pistes différentes représentant moins d’une minute de musique. Et j’utilisais un PowerBook G4 assez récent. Zut.

GarageBand me suggéra poliment d’ouvrir les Préférences Système et de changer les réglages de façon à ce que l’ordinateur tourne à puissance maximale. Je le fis mais fus réticent à ajouter autre chose à mon morceau après cela. Si 50 secondes de petite musique accoustique allaient mettre à plat un portable G4, qu’en serait il d’un morceau pop de trois minutes ?

Pour être honnête, cela n’était pas une grande surprise. Je savais que GarageBand serait très demandeur en ressources, mais l’avertissement que j’obtenu rappelle que si vous avez l’intention d’utiliser cette application pour faire de sérieuses compositions musicales, vous aurez besoin de la machine la plus puissante que vous puissiez obtenir. Un portable G5 ?

Peu de temps après, je posai mes yeux sur l’horloge et m’aperçus que la journée était presque terminée. Le morceau devra être amélioré. Je fus surpris qu’il me fallut tant de temps pour créer quelques 46 secondes de musique, mais la plupart de ce temps fut consacré à sélectionner les boucles. Ce fut un dur travail aussi. Je me sentai fatigué. Sans aucun doute, les vraies pop stars n’ont pas à y consacrer autant de temps.

La tâche suivante consista à exporter le morceau au format MP3 pour le jouer dans iTunes. Cliquez sur Fichier, cliquez sur Exporter vers iTunes… et attendez. Au moment où je pensai que GarageBand allait se planter, Itunes s’ouvrit et j’eus deux surprises. La première était que dans la bibliothèque iTunes mon morceau avait été mystérieusement renommé “Bounced” (NdT : En ce qui me concerne, le morceau nommé “Mon morceau2″ a gardé le même nom dans iTunes). La seconde était que le morceau était coupé à peu près une seconde avant la fin ruinant mon final atmosphérique soutenu par un écho. Beurk !

Il fallut retirer quatre barres de musique et deux resauvegardes pour que le morceau soit exporté correctement. Je n’ai aucune explication sur ces deux surprises. Elles n’apparurent pas avec d’autres morceaux.

Remarque Sans Importance ?

Bien, je vous ai dit que je n’étais pas musicien. J’ai apprécié le fait de jouer avec la musique de cette manière, de découper les sons et de les assembler. Croyez le ou pas, j’ai même apprécié d’entendre le même air encore et encore, 50 fois ou plus, durant toute une journée.

Et ayant créé un morceau, j’étais capable de travailler sur d’autres beaucoup plus rapidement. La familiarité de l’interface m’a beaucoup aidé, ainsi que l’appréciation des possibilités—et des limites—des boucles incluses.

Mais quelque heures plus tard, lorsque je l’écoutai de nouveau dans iTunes, je fus désappointé. Les morceaux que j’avais écrits sonnaient comme si ils avaient été créés avec des copier-coller. Il y a un peu de vie ou d’éclat en eux, mais aucun signe de cette qualité insaisissable qui fait qu’on a envie d’écouter et d’écouter encore un morceau.

GarageBand est un outil fantastique cependant. A ce prix, c’est un étonnant morceau de logiciel et quelque chose que tout utilisateur de Mac doté d’une machine suffisamment puissante ne devrait pas hésiter à acheter s’il se sent attiré. Il y a suffisamment de fun renfermé dans GarageBand pour passerer des heures à s’amuser dans la créativité.

mais si vous êtes comme moi et que votre connaissance de la composition musiciale pourrait facilement tenir dans un des trous d’un harmonica de blues, vous devez placer vos attentes au bon niveau : l’utilisation de GarageBand ne fera pas de vous un musicien. Le mieux qu’un non-musicien puisse attendre est d’être capable de créer de plaisants petits gribouillages qui pourront amuser ou pas vos amis.

Si vous voulez créer de grandes musiques, vous devrez utiliser GarageBand avec d’autres instruments, réels et électroniques, pour en tirer le meilleur. Ou alors, investissez dans un logiciel de musique de qualité professionnelle.

Les boucles fournies avec GarageBand sont impressionnantes de variété, mais vous devez garder en mémoire qu’elles offrent un nombre fini de combinaisons audibles. Ce n’est pas parce que vous avez des boucles que vous avez nécessairement une âme

Points Nuls

Est ce que Giles Turnbull sera la prochaine popstar ? Nous avons obtenu deux fichiers audio de ces morceaux pour que vous puissiez les télécharger, vous pourrez donc juger par vous même : Don’t kernel panic on me, Baby et Towns of Roman Britain.

Si vous pensez que vous pouvez mieux faire (vous le pouvez certainement), pourquoi ne pas télécharger les fichiers GarageBand de chaque morceau pour les remixer ou les améliorer—et voir ce que vous pouvez créer ? Mes exemples peuvent être téléchargés ici.

Textes originaux en anglais sur O’Reilly : GarageBand for the Musical Newbie par Giles Turnbull

Thierry Les iApplications de Mac OS X , ,

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